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13 décembre 2010

Les logements continuent à se faire rare à Québec

L'article qui suit a été écrit par Guy Benjamin et provient de:

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201012/09/01-4350801-les-logements-continuent-a-se-faire-rares-a-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp

Les logements continuent à se faire rares dans la région de Québec, qui affiche après Winnipeg le plus bas taux de logements inoccupés parmi les 35 plus grandes villes du pays. La situation s'est tout de même légèrement améliorée selon la plus récente enquête de la Société canadienne d'hypothèques et de logement selon laquelle le taux d'inoccupation était de 1 % en octobre dernier, comparé à 0,6 % un an plus tôt.

«Québec par son dynamisme est un pôle d'attraction important», de souligner Élisabeth Koulouris. L'analyste de marché au bureau de Québec de la SCHL rappelle que la région de Québec affiche le plus bas taux de chômage au pays, à 4,4 %.

Québec connaît un marché du logement serré depuis 10 ans, précise Mme Koulouris. Ce taux a varié entre 0,6 % et 1,6 %.

Dans la dernière année, les loyers ont augmenté en moyenne de 2,3 % passant de 655 $ à 675 $, tandis qu'à Montréal, la hausse atteint 3,4 %. Dans la métropole, le taux d'inoccupation n'a varié à la hausse que de 0,2 %.

Le coût d'un loyer de deux chambres à 692 $ demeure encore bien en bas de la moyenne nationale qui se situe à 860 $. Un loyer de deux chambres se loue 1195 $ à Vancouver, 1123 $ à Toronto, 1015 $ à Edmonton, et 1048 $ dans la partie ontarienne de la région Ottawa-Gatineau.

Ces chiffres donnent des arguments au Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) qui continue à réclamer des investissements pour la construction de 50 000 logements sociaux en cinq ans. Le FRAPRU a d'ailleurs occupé les bureaux du ministre des Affaires municipales à Québec, Montréal et Thetford Mines, jeudi avant-midi. L'organisme a finalement obtenu un rendez-vous avec le ministre Laurent Lessard afin de lui faire part de ses revendications.

Selon le FRAPRU, la rareté des logements crée une pression à la hausse sur le coût du logement, une hausse de 34 % en 10 ans dans la région de Québec, selon les chiffres de l'organisme, immédiatement contestés par la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec.

Ainsi, la Régie du logement arrive à une hausse des loyers de 1,1 %, une donnée utilisée par les locataires désireux de contester une hausse de loyer. Pour sa part, la SCHL dit que les loyers ont augmenté de 2,9 %, ce qui vient appuyer les propos des associations de locataires qui accusent les propriétaires de ne pas respecter la norme fixée par la Régie du logement.

La corporation des propriétaires souhaiterait que tout le monde utilise les mêmes données

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